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12/09/2011

Geópolitique des Etats Unis (EE.UU) 2012 : positionnement en Amérique Latine




Elections présidentielles aux États Unis en 2012  et le continent suraméricain
En ce qui concerne les élections présidentielles des EE.UU en 2012, la plupart des experts en géopolitique latino-americaine coïncident sur les préférences de la majorité  des pays latinoaméricains, Cuba y compris, en faveur d'une reelection de Barack Obama (et la possibilité d'un rapprochement historique entre le "grand frère du nord" et l´Amérique latine) plutôt que  de devoir se metttre en rapport  avec  le parti républicain de Mitt Romney. 
En effet tout semble indiquer que dans un potentiel second mandat de l´administration Obama (et compris le Sénat Américain) , les relations avec le continent latinoaméricain et les Etats Unis pourraient s´avérer beaucoup plus synergiques.



Les EE.UU de Barack Obama misent tout sur le bloc régional Asiatique
C´est dans cette région que se trouvent les économies les plus fleurissantes au milieu de cette crise financière; c´est sur ce terrain que la Chine, la grande puissante émergente reconstruit son empire moyennant un nouveau système politique et économique  qui démontre que les théories qui disaient que seulement la démocratisation occidentale pouvait assurer le développement économique des pays du monde se trompaient; c´est  là que les Etats Unis du président Barack Obama ont déployé une grande partie de ces forces militaires montrant clairement au monde que le Moyen Orient ne s´avérait plus prioritaire, c´est ici qu´a lieu la nouvelle guerre pour la suprématie du monde dans ce nouveau monde pluripolaire.   


Sont-ils les Etats Unis en train de se latinoaméricaniser?  
Depuis un certain temps, la puissance occidentales affiche des conduites et des statistiques semblables à celles des sociétés et des gouvernements du continent latinoaméricain.


L' Axe Brésil, Argentine et les Etas Unis:
Contrairement à ce que soutiennent de nombreux géopoliticiens au sujet des mauvaises relations entre les Etats-Unis de Barack Obama et le continent latinaoméricain, l´axe Brésil, Argentine et les EE.UU continue sa consolidation. Réussite de Dilma Rousseff, Cristina Fernandez de Kirchner et Barack Obama qui entrent dans le win to win,  c´est à dire une où les trois pays sont gagnants. En cas de réélection de Barack Obama aux élections présidentielles de 2012, les relations internationales entre l’Amérique Latine et les Etats Unis rentreront surement dans du jamais vu.  
Car moyennant cet axe, l´administration du président afro-américain renforce un peu d´influence perdu  sur le continent latino-américain, plus précisément au sein du bloc régional sud-américain, l'UNASUR. L’embargo à Cuba, thème sensible pour la plus part des pays de l'Amérique Latine, sera sûrement au cœur du débat du prochain mandat d´Obama.
-->Le profit de cette relation pour l´Argentine tourne autour d´un côté, de l´amélioration de la balance commerciale entre le géant du nord et l´Argentine, balance négative pour le pays du sud depuis 2003 et de l´autre côté de la possibilité pour l´administration de Cristina Fernández de Kirchner de pouvoir accéder à différents crédits financiers « bon marché ».  
Il convient finalement de souligner (comme on pouvait s'y attendre) que les relations entre l´Amérique latine et les Etats-Unis ce sont manifestement amélioré depuis que Roberta Jacobson (proposée par Barack Obama) assuma la responsabilité des relations internationales entre les Etats-Unis et le continent latino-américain en le  remplaçant Chilien-américain Arturo Valenzuela.
-->

Barack Obama et la reconnaissance de la Palestine
En ce qui concerne le sujet de la Palestine, obligé par le poids du  congrès à majorité républicaine et par la communauté juive et la proximité des élections présidentielles américaines en 2012, Barack Obama semble avoir dû prioriser la politique interne du pays plutôt que la politique externe et faire marche arrière en ce qui concerne le soutient des EE.UU à la création d´un état palestinien au sein de l´ONU. Décision  qui affaiblit de manière considérable la position de l´administration Obama au sein bien entendu du Moyen Orient puis au sein du continent sud-américain où tous les pays à exception de la Colombie se sont prononcés pour positivement en ce qui concerne la création de l´Etat Palestinien.

Dans cette nouvelle ère communicacionnelle, les blocs  régionaux les plus importants: Asie Pacifique, Communauté européenne, BRIC, UNASUR (Union des nations Suraméricaine selon certain experts le bloc le plus puissant après l´OEA sur le continent américain) ainsi que le monde des affaires en générale semble coïncider sur le fait que le leadership de Barack Obama  s´avère aujourd´hui beaucoup plus fiable que le système politique américain proprement dit.

Bernard Kourchner, ex ministre des affaires étangère et europénnes affirmait  déjà il y a un certain temps dans en entretient pour une radio française (RFI géopolitique le débat)  que le Proche Orient et la géopolitique mondiale en générale précisaient de 12 ans de plus d´admnistration Obama pour commencer à ce débloquer.

Car s´il existe une chose que la crise financière semble avoir mis en évidence c´est bien la fragilité du système politique financier des Etats Unis; tout cela au au sein d´une conjoncture très favorable pour le continent latinoaméricain; comme mentionner ci dessus, le rapprochement entre les USA et l´Amérique Latine semble inévitable: les excellentes relations entre l´admnistration américaine et le Brésil de Dilma Roussef, de même qu´avec l´Argentine de Cristina Fernandez de Kirchner semble constituer un très bon exemple.  

Le cas du Méxique s´avère différent, la légalisation de la cocaïne  semble la seule possibilité de pouvoir finir avec le fléau de violence que génère l´illégalité de cette drogue, autant au Méxique comme au Etats Unis. 

16/04/2011

Géopolitique de Cuba 2012 : la société civile cubaine

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Voir aussi au sujet de la géopolitique cubaine: Cuba 2012: enjeux et défis géopolitiques après les dernières réformes cubaines

Resumé

Reste-t-il savoir si autant le mythe et la réalité de la révolution cubaine pourront-t-ils se maintenir à flot dans cette nouvelle ère.
Dans un futur assez proche, le danger de mort pour « La Revolución cubana » semble plutôt venir du coté de la globalisation et sa révolution communicationnelle inhérente (bloggeur, Internet, etc)  que de l´"impitoyable impérialisme américain" qui, maintenant avec le président Barack Obama au pouvoir, semble montrer un autre visage. 
La fin de l´embargo et la libération des 5 "espions cubains", semble chaque fois plus proche, surtout aprés la libération de la part du gouvernement cubain de quasiment tous les prisionniers politiques du "printemps noir" qui eut lieu il y a presque dix ans en 2003. C´est ainsi que la consolidation de la « société civile  cubaine» (regroupement de pouvoir en dehors de l´État Cubain) autant dans son sens "théorique et discursif" que  dans son sens "pratique et matérialiste", semble représenter une des preuves irréfutables que quelque chose est entrain de changer au sein de l´île cubaine. Il est question de temps de changements, il est question de « Cuba face à l’abîme » selon les propres mots de l'actuel président cubain du  Raúl Castro. 

Géopolitique de Cuba XXI siècle: l'apparition de la société civile à Cuba


Les pros et les contres des politiques cubaines ainsi que du modus operandis de l´État  Cubain ont historiquement toujours divisées les spécialistes en politique internationale de l’Amérique Latine. L’île de Cuba possède en effet un des niveaux les plus remarquables de la planète entière en ce qui concerne le secteur de l’éducation et de la santé. 
Ceci, selon les détracteurs du régime cubain,  au prix de certaines libertés individuelles (telle la liberté de presse ou bien concrètement la possibilité de manifester son désaccord  de manière publique avec la politique officielle, etc.)




Ces avancées sociales, (exceptionnelles pour un pays du sud), légitiment-elles l’absence justement de ces libertés individuelles en question? 
Il s´agit sans doute d’un véritable débat plus proches de la philosophie et des Sciences Politiques que de ce modeste texte.



Cuba, voit en effet apparaître en son sein de son système socio-politique, des éléments qui étaient encore inimaginables il y a une vingtaine d’années, tels la dollarisation, les entreprises mixtes, le tourisme, les coopératives agricoles, les travailleurs indépendants, l’arrivée des bloggeurs cubains, autorisation pour utiliser des téléphones portables payés depuis l'étranger, prochainement permission d´achat de voiture sou bien tout récemment, les dernières réformes du Congres du Parti Communiste Cubain (PCC).

Le gouvernement insulaire se trouve dès lors dans l’obligation d’adapter son discours ainsi que l´orientation de sa politique à la réalité quotidienne et incontestable vécue par ses citoyens, ceci  principalement dans le besoin de maintenir un certain degré de cohérence.



Notons que le renouvellement du discours politique partisan se fait très souvent en fonction des crises que traverse le parti (ce fut le cas du Partido Révolucionario Institucional mexicain (PRI) ou du Parti Socialiste français (P.S.) lors de sa défaite aux élections en 1992, etc.), dans la mesure où, pour les surmonter et assurer la continuité de sa participation dans le jeux politique, le dit parti doit passer par un processus de refondation.

" Une refondation est aussi une recherche et un sauvetage de la crédibilité et de la légitimité perdue."


María del Pilar Diaz-Castañon, philosophe cubaine, constate en effet qu'à tout changement révolutionnaire3 correspond un langage qui lui est propre. Ainsi, la nouvelle réalité est rapidement codifiée en signes :
" Le langage, accomplissant sa fonction de désigner le réel, représente le véhicule qui rend objectif les faits de la convulsion social, offrant ainsi au participe, la possibilité de nommer les nouveaux événements dans lequel il est impliqué."

La théorie cubaine se voit donc, dans ce sens, dans l'obligation d'intégrer à son discours des éléments qui, jusqu’à présent, n’étaient jamais cités ou étaient juste désignés comme une partie intégrative d'une macrostructure personnifié sous le nom de capitalisme. 
Aujourd'hui nous pouvons observer la présence, (l'intrusion?) au sein du discours cubain, de termes qui entrent a priori en contradiction avec les principes du socialisme, notamment celui de « société civile », qui nous intéresse ici. La définition de ce concept a beaucoup évolué : au 16ième siècle, la « société civile » est définie par opposition à la société naturelle. L’expression sert alors à désigner un ordre social organisé, supérieur, soit, en d’autres termes, une société civilisée et rationnelle. Le philosophe anglais John Locke5 inclue l’Etat dans sa définition de la société civile, tandis que pour Adam Smith elle représente tout ce qui est socialement construit. Pour Hegel c'est l'espace social situé entre la famille et l'Etat. Marx, quant à lui, la définie comme l'ensemble des relations sociales où les relations économiques conditionnent le reste (nous reviendrons plus tard sur cette définition dans le but de l'élargir). Plus récemment, Antonio Gramsci souligne qu’il existe deux réalités qui englobent les relations économiques: la société politique et la société civile. Cette dernière est, selon lui, constituée par les institutions qui agissent sur les individus et qui ont, entre autre, comme objectif de produire un consensus : l'école, les médias de communication massifs, les institutions religieuses, etc.

Avant la crise économique la plupart des intellectuels et dirigeants cubains considéraient le concept de société civile comme une séquelle du système capitaliste. Ils se limitèrent à l'étudier comme un des facteurs ayant favorisé l’effondrement du régime soviétique. Mais, à partir des années 1990, un véritable débat sur la société civile apparaît officieusement6. On commence à parler de l'existence d'une société civile cubaine qui pourrait jouer un rôle politique au niveau national. Cela signifie, entre autre chose, qu'une structure non étatique est en train de se développer et tente de se faire une place dans le jeu politique, où, jusqu'à présent, l’Etat apparaissait comme le seul acteur légitime. Il est incontestable qu'au-delà des diverses variantes que l'on peut donner au terme, la caractéristique principale de la société civile, sa raison d'être, est justement sa différentiation de la structure étatique.

La société est, par opposition à l'Etat, le moment de la particularité, celui dans lequel l'individu poursuit ses intérêts propres. Ainsi, la société civile est caractérisée par Hegel comme le lieu où se déploie le système de besoin7. Chacun adhère à son intérêt, mais en poursuivant ainsi la richesse privée, chacun contribue aussi à la richesse des nations. C'est la théorie de la main invisible dont Hegel trouve l'évocation chez Adam Smith8. Dans l’Etat moderne, la condition grégaire de l’être humain impose un ensemble de normes et formes de participation, directe et indirecte qui s’expriment à travers les organisations et associations officiellement reconnues, officieuses et autonomes. Nous entendons ici par société civile toutes ces formes normatives et modalités de participation.

Comment les intellectuels cubains expliquent-ils, d’une part, l'apparition du débat et, d’autre part, comment justifient-ils l'existence de ce phénomène au sein de la théorie socialiste cubaine. Quel est le rôle d'une société civile au sein d'un Etat socialiste, si ce n'est justement de miner l'absolutisme de ce dernier? 

Le 27 mars 1996, pour la première fois depuis la prise de pouvoir en 1959, le Parti Communiste Cubain, à travers le quotidien Granma, déclare l’existence d’une société civile à Cuba. Cet article sert de première définition officielle de ce que doit être une société civile socialiste selon la conception officielle cubaine. Quelle signification faut-il donner à cette déclaration?

Afin d'approfondir cette question, il est nécessaire d'abord de signaler la spécificité de l’expérience cubaine ; cette utopie socialiste est en effet censée se trouver au pouvoir depuis presque un demi siècle et, de fait, elle n’entre en concurrence avec aucun autre parti politique. Notons en outre que la démocratie politique n’étant pas une priorité pour le gouvernement cubain, le discours politique qu’il développe ne répond pas à des attentes politiciennes, destinées à capter le vote de potentiel électeurs.

Lors de la chute de l’empire soviétique, la communauté internationale souligna l’importance du rôle joué par la société civile, or il faudra attendre sept années supplémentaires pour que Cuba se prononce à ce sujet. Quelles sont les raisons de ce retournement ? Doit-on simplement penser à une réaction à loi Helms Burton (approuvée la même année) qui, en plus de renforcer l'embargo, cherche à soutenir le développement de la société civile cubaine ?

Toujours en 1996, le gouvernement cubain réalise une sorte de nettoyage idéologique qui représente une coupure nette à une période de relatives libertés d'expression dans l'histoire de la Révolution. Une de ces mesures draconiennes fut la restructuration complète du Centro De Estudios sobre América (CEA) au sein duquel un groupe de chercheurs cubain (tous affiliés au Parti Communiste) commençait à s'interroger sur le développement d’une société civile cubaine. Ce bâillonnement d'un secteur intellectuel critique mais qui adhère au système politique cubain nous renvoie aussi directement à une réflexion sur le degré de cohérence entre ce discours officiel, qui prône l'existence d'une société civile socialiste, et ce présent cubain, où l'homme nouveau rêvé par le "Che" Guevara semble s'éteindre peu à peu.


iL est clair qu´analyser les enjeux des transformations du discours et la réalité cubaine revient donc, d'une certaine manière, à rechercher le véritable moteur de sa société. Si l'évolution du discours est fondamentalement le produit d'une force qui plonge ses racines dans la base de la population, alors le socialisme cubain reste révolutionnaire. Si, par contre, ces transformations sont impulsées depuis le haut de la pyramide et qu’elles ne restent qu'une simple stratégie pour légitimer et faire perdurer une élite au pouvoir, alors le socialisme cubain aura définitivement perdu toute raison d'être.

Voir aussi au sujet de la géopolitique cubaine: 

Cuba 2011: enjeux et défis géopolitiques après les dernières réformes

11/01/2011

Cuba 2012: enjeux et défis géopolitiques après les dernières réformes

Résumé: Après 20 ans de la chutte du Mur de Berlin, Cuba commence petit à petit son processus de révolution dans la révolution même.



L`arrivée de cette nouvelle ère, où la communication semble s´imposer au de-là des idéologies traditionnelles (gauche et droite), la Révolution Cubaine semble plus que jamais décidé, voir obligé, à changer, muter, à se transformer avant de mourir.


De plus il est important de signaler que la plupart des  principaux dirigeants cubains ont plus de 80 ans.

 

Dans le plan régional, la consolidation du bloc régional UNASUR au sein de l´Amérique Latine (OEA) et la condannation á l´embargo cubain commence á constituer une sérieuse pression internationalle pour les États Unis du président Barack Obama
D´un autre côté autre, la derniére visite (janvier 2012) de Dilma Rousseff, présidente du Brésil, la  première économie de l´Amérique Latine,   à l´île cubaine semble commencer à mettre en marche le plan brésilien et sud-américain conçu pendant la période de l´ex président Lula, de faire de Cuba un centre de distribution pour Amérique Centrale et les Caraïbes  ainsi qu´un port gigantesque d´entrée pour le marché avec les États Unis.

Dans le plan interne: Cuba face à l´abîme
Le discours de Raúl Castro en décembre 2010 avait été fulminant, en laissant noir sur blanc que si le peuple cubain)n´assumaient pas les nouvelles réformes systémiques sociales et économiques, la Révolution  cubaine se trouvait  face à l`abîme.
Raúl Castro le répéta à nouveau en août 2011, lors de la clôture du VII Période de Session de la 7ème législature de l´Assemblé nationale, « sans changer la mentalité nous ne serons pas capables d'envisager les changements nécessaires pour garantir l'irrévocabilité  du caractère socialiste.


La suppression de 500.000 postes étatiques (sur une population cubaine totale de 11.000.000 habitants), a sans doute représenté, d´une certaine manière, le point de départ de cette nouvelle étape pour la révolution cubaine. Ainsi un certain nombre de  cubains ont été " invités" à entreprendre une nouvelle vie dans le domaine du privé socialiste après plus de 50 ans de tuttelle étatique hégémonique. Selon le journal officiel le Granma (janvier 2011), le nombre de travailleur indépendants pourrait s´avérer être de 600.000.

Ainsi Cuba, voit apparaître en son sein de son système socio-politique, et économique,  des éléments encore inimaginables il y a une vingtaine d’années: tels la dollarisation, l´ampleur de la liberté de circulation, l´extension du période des visas ou titre de séjour pour les cubain, une  importante croissance du secteur privé, le tourisme, les coopératives agricoles, l´augmentation des travailleurs indépendants, la fin de l´interdiction pour certains artistes cubain (Bebo Valdés, Celia Cruz, Gloria Estefan et autres...), l´impossibilité au fonctionnaires de l´etat de pouvoir  rester sur le même poste politique plus de dix ans, la présence de bloggeurs cubains, l´autorisation des téléphones portables payés depuis l'étranger, liberalisation du marché des voitures et du logement, libération non stop de prisionners politiques et communs; puis finalement la modification d´une des lois les plus controversée de la révolution cubaine: la politique migratoire. 

Le modèle qui a régi jusqu´a présent sur l'île dispose que le voyageur reçoive une autorisation pour 30 jours, renouvelable 10 fois, faut-il toujours qu´il possède une autorisation pour sortir du pays. Si cette autorisation arrive à la fin et qu´elle est périmée et que cette personne continue à se trouver à l'extérieur, l´Etat cubain le déclare « déserteur » et le transforme en  « émigrant définitif », ce qui signifie la perte  de tous ses biens ainsi que l´impossibilité de retourner sur l´île. Apparemment le nouveau projet officiel étendrait l´autorisation de permanence à l'extérieur du pays pour une période de 11 mois à deux années, renouvelables. Ceci sans  que le voyageur perde ses biens et qu´il continue à avoir toujours la possibilité de revenir sur l´île.



Le nouveau Cuba dans sa version XXI siècle
Selon les experts en matière de géopolitique internationale , la nouvelle version cubaine serait globalement un espèce de Cuba similaire a la version actuelle  socialisyes chinoise. C´est à dire un Etat cubain  et le Parti Communiste Cubain quasiment omniprésents dans la vie quotidienne des cubains. Une grande partie du pouvoir  concentré dans l´élite militaire cubaine. Un contrôle  rigoureuxt en matière  de communication surtout en ce qui concer Internet. Une continue formation et spécialisation des ressources humaines cubaines très valorées sur le marché international du travail (surtout le secteur d´éducation, santé, sport, vie en communauté et relations internationales).


La nouvelle relation entre Cuba et les Etats Unis 
Dans ce sens là, la réelection d´Obama s´avère fondamentale pour le futur des relations entre l´île et l´admnistration américaine.  La fin de l´impôt révolutionnaire aux « remesas » (pourcentage d´un transfert d´argent pour un particulier cubain provenant des Etats Unis retenu par l´Etat Cubain pour être redistribuer à travers des subventions étatiques à toute la population) reste un geste très apprécié par la administration des Etats Unis, de même que la libération de quasiment une centaine de prisonniers politiques, montre également la nouvelle face de ce Cuba globalisé puis récementle (mar 2011)


La fin de l´embargo cubain arrive?, la libération des 5 détenus cubains á Miami sera-t-elle le premier pas? 
XXI ème siècle, rien ne sera comme avant, peut être la seule certitude. Les idéologies, le socialisme et le libéralisme y compris, se globalisen.