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23/03/2011

Géopolitique latino-américaine 2012 de l´écologie et le réchauffement climatique

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La destruction de la planète dépassera-t-elle finalement la dispute historique  entre les idéologies néo-libérales et neosocialistes latino-americaines ?

Résumé
Les temps de la planète s´accélèrent, la nature semblerait-elle chatier la race humaine par son ambition démesurée. La conscientisation des peuples latinoaméricains au sujet du réchauffement climatique et d´autres sujets semblent à chaque seconde plus  que nécéssaire. Mais que se passe-t-il en Amérique Latine à ce sujet? A-t-il le bloc régional d´autres chats à fouetter (pauvreté, éducation, santé) avant de s´occupper du problème par exemple du réchauffement climatique? Que sera-t-il par exemple de la forêt amazonienne, un des principal poumon de la Terre pendant ce temps? 

 Il est évident que les populations des pays développés se trouvent plus conscientisées  au sujet de l´écologie, la bioéthique, l´environnement et le réchauffement climatique  que les populations latino-américaines ou bien que les pays "émergents", justifié en grande partie par le fait qu´il  existe encore des populations sur le continent  latinoaméricains dont les nécessités basiques se trouvent toujours insatisfaites. 
Néanmoins les partis politiques latino-américains, (ainsi que bien entendu le secteur privé)  du continent  ont à maintes reprises confirmés le pouvoir de convocation de ce que certains experts en la matière ont  appelée la  « onda verde ».

En conséquence, soit par conviction écologique ou bien par simple nécessité de marketing publicitaire, les différentes structures de pouvoir devront commencer à inclure sérieusement dans leurs colonnes vertébrales, un secteur chaque fois plus important  consacré à l'environnement.

L'exemple le plus clair de cette montée en puissance  en Amérique Latine de l´écologie politique", c´est sans doute le cas de la  politicienne et écologiste Marina Silva au Brésil. Marina Silva,  ex ministre de l´environement au sein de l´ancien gouvernement du l´ex président Lula a obtenu le 19.3% des votes dans les dernières élections présidentielles de Brésil en 2010. Marina Silva présenta un plateforme politique  orientée quasiment un 100 % orientée à l´écologie.

16/04/2010

Les principaux problèmes des communes du Maroni en Guyane Francaise 2012

Télécharger gratuitement le roman en español qui déroule en pleine forêt amazoniene de  la Guyane Française: la ciudad de los lobos blancos

La Guyane française, se place comme l’unique passerelle entre l’Europe et l’Amérique Latine se constituant ainsi comme un point geostratégique fondamentale. Sa superficie avoisine les 84.000 kilomètres carrés, ce qui fait d’elle le département le plus vaste du territoire français. 

A son tour la Guyane presente diverses communes quasiment isolées au milieu de la forêt amazonienne, c'est le cas des communes du Haut et du Bas Maroni.    

Ainsi les communes du Haut-Maroni et du bas Maroni présentent un certain nombre de caractéristiques particulières :

- Enclavement géographique ;
- Forte progression démographique ;
- Faible création d’emplois ;
- Retard structurel en équipements et en services.

Cet ensemble de facteurs constitue de fait une entrave au développement de cette région.


La commune de Maripasoula et celle de Papaïchton s´avère être les deux communes du Haut Maroni qui présentent les caractérisitiques citées précedement.

En attendant l´arrivée de la route, ces deux communes sont accessibles soit moyennant avionnette (seulement jusqu´à Maripasoula puis une heure de plus aprox jusqu´à Papaichtong), soit en pirogue (la durée du voyage peut varier d´une à deux journée selon la saison dans laquelle nous nous trouvons).
Ces caractéristiques font que l´acheminement des marchandises ou toute autre chose soit relativement compliquée, ce qui en plus rend la vie quotidienne assez chère pour les habitants de ces deux communes.  
Le même problème caractérise la commune de Grand Santi. Ce qui n´est le plus le cas pour la commune d´Apatou proche à la ville de Saint Laurent où l´arrivée de la route a pu désenclaver la commune

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Géopolitique de la Guyane Française 2012:


15/04/2010

Nouvelle géopolitique latinoaméricaine 2012: l'arrivée d'Obama bouleverse la géopolitique latinoamericain


L'arrivée du président Obama au pouvoir de la maison blanche inaugure sans doute une nouvelle donne en matière de relations internationales sur le continent latino-américain.  


Depuis l´arrivée du premier président noir de l´histoire américaine, les tensions diplomatiques entre certains pays latino-américain et les EE.UU ont remarquablement diminué, si elles se comparent avec celle de son prédécesseur Bush.
A titre d´exemple, le rapprochement entre le gouvernement américain et les autorités cubaines a relancé pour la première fois depuis plusieurs décennies, la possibilité réelle de visualiser la fin de l´embargo.
Un autre exemple, c´est la notoire amélioration des relations entre l´Argentine de Kirchner et l´administration Obama.
Les défis de la géopolitique américaine restent sans doute l´amélioration des relations internationales avec le Brésil de Lula et le noyau dur du bloc régional du nouveau socialisme présidé par le gouvernement Bolivarien de Chavez.
En effet, l´utilisation des bases colombiennes par les forces armées américaines ainsi que la réponse de l´administration Obama face au Coup d´Etat du Honduras a laissé de nombreux responsables latino-américains préoccupés en matière de géopolitique latino-américaine.

Géopolitique latino-américaine 2012 : les problèmes de l État français en Guyane française


En En Guyane française, la puissante devise et/ou la protection sociale garantie par l’État français – toutes deux synonymes d’une sécurité matérielle garantie – exercent un pouvoir d’attraction évident sur les populations voisines du continent.
De nombreux Brésiliens, Péruviens, Surinamais, Haïtiens et bien d’autres…débarquent quotidiennement dans le département français avec la ferme intention d’obtenir un travail rémunéré avec la monnaie tant convoitée, puis un jour peut-être le rêve de pouvoir régulariser leur situation.

Le critère de « rentabilité », - nouveau prophète des temps modernes – rencontre facilement sa terre promise sur le sol guyanais.

« Imagine la différence mon gars ! », lance une prostituée dominicaine qui travaille à Maripasoula[1] Ici, sur les garimpos[2] je peux gagner jusqu’à 200 euros par jour. Avec deux jours de travail ici, je peux nourrir ma famille pour un mois, là-bas ».
Dans le domaine du bâtiment, la différence aussi est significative. Un travailleur qualifié et sans papiers peut gagner jusqu’à 2000 euros par mois. Dans la forêt, éloignés de tout, y compris des contrôles fiscaux, 80% des travailleurs sont étrangers et 75% sont en situation irrégulière[3]. Les raisons ?

Étrangers parce que la main d’oeuvre, en général, est rare sur ces sites isolés, générant une offre suffisamment attractive pour les populations voisines.

Illégale parce qu’il est plus rentable pour les employeurs de recourir à ce type de main d’oeuvre dont les droits ne sont pas respectés donc sans possibilité de réclamation ou de recours en justice.

Conséquences et paradoxe : cette population que l’État français prétend expulser, l’accablant de tous les maux de la société, est en train de construire, là-bas dans la Guyane profonde, les écoles, les centres de santé, les maisons, etc….

Néanmoins, il est nécessaire de préciser que tous les étrangers ne se retrouvent pas dans la même situation. Dans pratiquement tous les secteurs publics, chaque année il faut recourir à l’importation de ressources humaines. Nous pouvons citer comme exemple le cas de Cuba, qui a été un des pays choisi au moment de signer des accords pour l’arrivée de centaines de médecins en provenance de l’île.

La Guyane, comme de nombreux pays premier-mondiste, n’est pas autosuffisante et ne peut pas assurer ses propres ressources humaines, ces dernières indispensables au fonctionnement d’un État.

Induite par la règle de l’offre et de la demande, la vague d’immigration ne se contient pas et ne diminue pas. Toutes activités, légale ou illégale, « honnête » ou « malhonnête » deviennent économiquement plus rentables, par une vague sans fin d’immigrants lassés de vivre au jour le jour dans leur pays d’origine.

« Voler un portefeuille qui contient des euros est généralement plus intéressant qu’en voler une qui contient des Reais », nous explique logiquement Ricardo, un jeune brésilien qui travaille en portant des sacs sur le marché de Cayenne[4]. Le business, inclut évidemment la vente de drogue, ou toute autre affaire qui s’offre par ici. Pas de surprise alors de découvrir les statistiques relatives aux activités illégales, de même que la violence générée par ces méfaits, qui est particulièrement élevée si on compare à d’autres régions latino-américaine ayant un indice de peuplement similaire.

Mais les mésaventures de l’euro en Guyane française ne sont pas finies : asphyxiés d’un côté par l’incessante augmentation de la population et pénalisés de l’autre par l’inefficacité ou la langueur de certains fonctionnaires, la Guyane se voit débordée dans presque tous les domaines. Ainsi, l’État se voit confronté a des difficultés quantitatives et qualitatives inédites sur beaucoup d’aspects par rapport à d’autres pays européens. Par exemple garantir la santé, le logement ou l’éducation dans les sites isolés, dont certains ne sont accessibles qu’après deux jours de navigation fluviale ou seulement par hélicoptère. En conséquence, au moment de réaliser une construction, même minime, le coût du transport, des personnes et du matériel, s’élève à des prix exorbitants[5].

L’asphyxie de l’État est sans fin. La question de la santé est l’une des plus grandes migraines des fonctionnaires français. Dans les centres de santé situés dans les zones frontalières, les problèmes sont quotidiens. Un interminable afflux de femmes, sur le point de d’accoucher, traverse clandestinement la frontière pour profiter des attentions socio-médicales guyanaises, pour assurer le futur de leur enfant puis, à long terme, pour accéder à la citoyenneté européenne tant souhaitée.

« Fo pampila, (pour les papiers) » explique une jeune mère originaire du Surinam.

Ce phénomène migratoire - ajouté au fait que traditionnellement les familles d’origines africaine et amérindienne sont généralement assez nombreuses - font de la Guyane française une des régions ayant le taux de natalité le plus élevé d’Amérique latine[6].

« Nous n’arrêtons pas une minute de construire » répètent quotidiennement les ingénieurs des différents services de l’État.

Face à cet échec migratoire, le travail de quelques policiers et gendarmes aux postes frontières, est qualifié d’inefficace et de ridicule par la majorité de la population.

« Il nous est impossible de contrôler l’immigration clandestine. Les gens peuvent traverser les fleuves qui délimitent la frontière à tout moment et par tous les côtés. Le travail de reconduction sert seulement à produire des statistiques. Parfois, par ici tu reconduis la même personne trois fois dans la même journée », constate un gendarme de la Préfecture.

Influencées par l’obsession sécuritaire qui est au centre d’un débat planétaire, personne ne sera surpris d’entendre les voix qui préconisent la militarisation de la région et qui obtiennent un consensus ces dernières années.

De même, pour les groupes qui réclament le renforcement de tous les mécanismes de lutte contre l’illégalité commerciale et évidemment, humaine.

Il faut tout de même reconnaître que pour l’État français, la problématique qui entoure le contrôle de l’immigration, est fondamentale à l’heure d’administrer et de développer la région.

De nombreuses analyses soutiennent que plus l’investissement est important, plus grande est la vague migratoire et, par conséquent, plus coûteux pour l’État français, déjà très inquiété ces dernières années par son manque de « rentabilité » (une nouvelle fonction des États au XXIe siècle).

En Guyane française, justement sont mis en évidence les dangereuses conséquences des dérives de l’assistanat d’un État de Bien-être. Le système social français octroie différents droits à ces citoyens qui, dans les pays latino-américains, pourraient être qualifiés de révolutionnaires, voire utopiques. Par exemple, certaines subventions étatiques permettent à un citoyen de bien vivre sans travailler. Mais…comme tout palliatif, il se produit des dépendances qui en réduisent l’efficacité[7].

Le gouvernement guyanais peut attester de plusieurs conséquences de ce couteau à double tranchant. Par exemple, le taux du chômage, relativement haut[8] en particulier dans les régions moins urbanisées. L’entretien avec un jeune chômeur cayennais nous éclaire sur de nombreux aspects :

-Pourquoi est-ce j’irai là-bas (en forêt), s’il n’y a rien ? Je pourrai même y attraper une maladie tropicale. Avec ce que me donne l’État, je tiens pour vivre jusqu’à ce que je trouve quelque chose qui me plaise dans la capitale.

-Ca fait combien de temps que tu es sans emploi ?

-Six ans.

« Rentabiliser la Guyane », relève essentiellement d’un défi socioéconomique. Surtout si l’on prétend la protéger de ce double assistanat chronique dont le département souffre. Double parce que, d’un côté, c’est une espèce de fils sot que la France entretient, et de l’autre côté, un assistanat[9] qui favorise la reproduction d’un citoyen de type zombi, habitué a attendre que les choses arrivent, sans aucune motivation qui lui permettrait de développer ses capacités de production et intellectuelles.

Le problème guyanais, évidemment, ne relève pas seulement de questions structurelles, mais aussi de certains principes éthiques propres à une vraie démocratie. Par ailleurs, le défi du département n’est pas d’arriver un jour à pouvoir se payer ses propres vices, mais plutôt, de pouvoir inventer et financer son propre traitement.

Les chances de concrétiser ce projet dépendent en grande partie de la collaboration et du travail conjoint des différents groupes qui constituent le corps social guyanais. Son succès sera sans doute l’opportunité de montrer à ses voisins latino-américains qu’une démocratie sociale et politique dans la mesure du possible, ne se mendie pas, mais elle se construit.

Il se peut que, si nous les pensons bien, les urgences de la Guyane ne soient pas plus graves que celles du continent sud-américain, puisque dans les deux cas il s’agit de soigner la misère humaine.

[1]La commune la plus étendue que toute la république française. Il occupe la partie sud-ouest du territoire avec une population, qui ne dépasse pas toutefois les 10 000 habitants. L’agglomération la plus grande est Maripasoula, petit village de quatre mille habitants situés au bord du fleuve maroni. Dans cette commune, véritable paradis culturel et naturel, les différentes nationalités et les cultures qui l'habitent coexistent difficilement : Noirs des Antilles, Créoles noirs, Métropolitains blancs, Noirs marrons, (Aluku, Djukas, Saramakas), Amérindiens (Wayanas, Teko, etc.) et latino-américains (Brésiliens, Dominicains et autres). Dans cette région, le français occupe souvent la troisième place parmi les langues les plus utilisées lors des échanges quotidiens. Le portugais et le neengetongo, plus connu sous le nom de « taki-taki ou sranantongo »- occupent de loin la place de langues véhiculaires.
[2] Mot portugais désignant le lieu où est extrait l’or. La majorité d’entre-deux emploient une main-d’oeuvre étrangère en situation irrégulière.
[3] CHARRIER, R., Guyane, des peuples et des histoires, in Antiane Eco, n°54, octobre 2002, pp. 14
[4] Les vols ont augmenté de 8% entre 1998 et 2000. Le plus frappant, sont les vols qualifiés de violents qui passent de 595 à 1080 en à peine deux ans. Source : Direction générale de la police nationale, direction centrale de la Police Judiciaire.
[5] À la Mairie de Maripasoula, par exemple, l’installation de toilettes et une douche pour un enseignant, en pays amérindien, a été facturée 18 000 euros.
[6] Dépassée uniquement par Haïti, la Guyane française occupe la première place sur le continent : Haïti (4,7); Guyane française (3,4); République Dominicaine (3,1); Surinam (3), Venezuela (2,9). Source : INED 2001.
[7] « (…) Le travail illégal ne se nourrit pas seulement de l'immigration clandestine, même si les étrangers constituaient, en 1997, 60 % des salariés illégalement employés selon la verbalisation opérée par les services de contrôle. Le Revenu Minimum d’Insertion joue aussi un rôle, bien que son impact soit difficile à évaluer. Cependant, il est loin d’être négligeable, comme le montrent, par exemple, les statistiques de sortie de l’Agence Nationale Pour l’Emploi. De mai 1998 à mai 1999, 66 % des personnes sorties de l’ANPE l’ont été pour « absence au contrôle » -ce qui laisse penser qu'ils exerçaient parallèlement une autre activité- et 8 % seulement pour « reprise d'emploi » (HIDAIR, 2005).
[8] 25,8% (BIT) en 2005 selon l’INSEE.
[9] Les conséquences de ce second type d’assistanat peuvent s’observer en Métropole.

Guyane française 2012 : passerelle géopolitique en Amérique Latine, problèmes interculturels?

Pourquoi existe-t-il un enclavement régional de la Guyane Francaise  en Amérique Latine?

Résumé
La situation géographique privilégié de la Guyane française, la place comme l’unique passerelle entre l’Europe et l’Amérique Latine. Malgré cela les relations avec le continent latinoaméricain et sudaméricain est quasiment nul.   
La situation géographique privilégié de la Guyane française, la place comme l’unique passerelle entre l’Europe et l’Amérique Latine.

 Sa superficie avoisine les 84.000 kilomètres carrés, ce qui fait d’elle le département le plus vaste du territoire français.
Son environnement naturel peut être qualifié d’exceptionnel puisque qu’il représente l’unique forêt tropicale européenne. Ainsi, on découvre, presque indemne, une biodiversité hors du commun aux côtés de l’autre grande richesse que possède la région: la multiplicité des cultures humaines qui habitent. À ce propos, au moins dix langues régionales - au sens de la Charte Européenne de 1992 – sont parlées.
Hélas, dans cet univers, voir paradis, pluriculturel, la cohabitation, ne peut être qualifiée de satisfaisante. Bien au contraire, on peut même, dans certains cas, la qualifier de dangereuse car aucune des différentes composantes sociales de la population guyanaise ne paraît trouver sa place dans cette société désorientée sur de nombreux aspects. 

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Géopolitique de la Guyane Française 2012: enjeux de la communication


Géopolitique de la gauche latinoaméricaine 2012 : les défis communicationels du néo socialisme en Amerique Latine


Actuellement la gauche latino-américaine, après une décennie perdu (1990- 2000) commence à vivre sa meilleure étape sur le continent latino-américain, se constituant comme ample dominatrice sur le continent latino-américain, mais surtout sur le continent sud-américain quasiment le 70 % des gouvernements de l´Amérique du Sud possède un gouvernement clairement de gauche.
Peut-être reste-t-il comme le plus grand défis pour le nouveau socialisme latino-américain, surpasser l´héritage d´une vieille gauche, qui  a servi à son moment à  fortifier les positions actuelles de la droite, pour cela il semble fondamentale consolider le nouvel axe que la démocratie globalisé impose à la pensée marxiste-socialiste, le droit à la liberté individuel,  c´est à dire le respect à celui qui pense différent.

La gauche affronte aujourd'hui une droite qui possède, d´un point de vue socialiste, des idées radicalement opposées, mais qui a une partie important de la société réclame qui s´avère justement la consomation, consomation renforcer sans doute par la globalisation communicationnel.
Selon Renan C. Vega, cette crise idéologique que connaît la gauche présente néanmoins un intérêt: elle permettrait de briser les chaînes qui l'empêchaient, jusqu'à présent, de penser un système socialiste différent de celui que l'on a connu dans l'histoire et, de cette manière, d'imaginer de nouvelles formes de socialisme. Un projet socialiste latinoaméricain capable d´intégrés peu à peu les différents secteurs de droite ou bien secteurs de la société civile avec des visions différentes aux principes socialistes.

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